Reprise de Jerry Jeff Walker, dans une version mélancolique. L'histoire du vieux danseur de rue et de son chien, devenue un standard de la country.
En reprenant Mr. Bojangles, Dylan s'inscrit dans la
Chanson traditionnelle, chantée avec une tendresse de fin de session. Le texte, simple, est un appel à une femme aimée.
Cette légèreté de studio, sans ambition ni message, caractérise l'album Dylan.
Reprise de Joni Mitchell, contemporaine de sa composition. La chanson écologiste de Mitchell, sur le parking qui remplace le paradis, est chantée par Dylan avec entrain.
Ce clin d'œil à Joni Mitchell
Standard country popularisé par Hank Snow, dans une version décontractée. La chanson de l'amoureux transi, moqué par tous, est un classique du répertoire honky-tonk.
Dylan retrouve ici les chansons c
Ballade de cow-boy d'origine mexicaine, chantée avec chaleur. Le thème de l'amour de l'autre côté de la frontière, classique du répertoire western.
Cette chanson, que Dylan avait déjà enregistrée en
Ouverture festive avec The Band, où l'accordéon annonce l'énergie du disque. Dylan chante une nuit de fête, de vin et de désir, sur un rythme entraînant.
Premier album de Dylan chez Asylum, Planet Wa
Chanson de départ et d'épuisement, d'une gravité qui anticipe Blood on the Tracks. Le narrateur se dit « parti, parti, disparu », sans retour possible.
Écrite un an avant l'album de la séparation, la
Blues électrique à la femme forte, porté par le groove de The Band. Dylan y célèbre une « dure maman » qui ne faiblit jamais.
Le morceau, joué avec une énergie de groupe de tournée, annonce la puissa
Chanson d'amour légère et dansante, dans la veine soul du disque. Le prénom de Hazel, répété, devient un refrain accrocheur.
La chanson, avec son piano et ses chœurs, est l'une des plus immédiates de
Déclaration à Sara, qui évoque les paysages du Minnesota de l'enfance. Dylan y chante ce « quelque chose » d'indicible chez la femme aimée.
La chanson mêle l'intime et le géographique, comme souvent
Bénédiction adressée à ses enfants, offerte en deux versions — l'une lente, l'autre enlevée. Dylan y souhaite « que tu restes éternellement jeune », dans une prière laïque.
Rarement une chanson de Dy
Complainte amère au piano, où Dylan règle ses comptes avec une rare dureté. Le narrateur chante « je hais » et « je me souviens » sur un rythme funèbre.
La chanson, la plus sombre de Planet Waves, tr
Chanson d'amour bondissante, dans la joie retrouvée de jouer avec The Band. Le titre, répété en refrain, est un élan de tendresse.
La chanson incarne la face solaire de Planet Waves, celle des retrou
Ballade d'adieu à l'hiver, d'une douceur feutrée. Le narrateur regarde la neige tomber et refuse de dire adieu.
La chanson, contemplative, évoque les hivers du Minnesota et la mélancolie des départs.
Chant de mariage à la première personne, en clôture intime de l'album. Dylan s'y adresse à Sara, sa femme, dans une déclaration d'amour d'une franchise rare.
Enregistrée seul, à la guitare, la chanso
Récit d'une rencontre manquée, dont le temps se déplie en boucle, au cœur de Blood on the Tracks. Le narrateur croise une femme, la perd, et rejoue la scène sans fin.
La chanson, avec son motif de «
Adieu à une femme devenue inaccessible, d'une douleur nue et résignée. Le narrateur constate que « tu es grande maintenant », et que l'amour n'y peut plus rien.
La version de New York, plus lente, es
Chanson d'amour enjouée, qui cite Verlaine et Rimbaud au détour d'un couplet. Le narrateur, avant même le départ de l'aimée, anticipe sa solitude.
Cette légèreté mélancolique est l'une des signatures
Blues lumineux en douze mesures, respiration entre les ballades du disque. Dylan y donne rendez-vous « au coin de la 56e et de la route », dans un texte simple et ensoleillé.
Le morceau, enregistré à
Western narratif en neuf minutes, où un valet de cœur joue les anges noirs d'une ville. Lily, Rosemary, le Jack of Hearts et Big Jim composent un quatuor fatal.
La chanson, l'une des plus longues de