Déclaration à Sara, qui évoque les paysages du Minnesota de l'enfance. Dylan y chante ce « quelque chose » d'indicible chez la femme aimée.
La chanson mêle l'intime et le géographique, comme souvent
Bénédiction adressée à ses enfants, offerte en deux versions — l'une lente, l'autre enlevée. Dylan y souhaite « que tu restes éternellement jeune », dans une prière laïque.
Rarement une chanson de Dy
Complainte amère au piano, où Dylan règle ses comptes avec une rare dureté. Le narrateur chante « je hais » et « je me souviens » sur un rythme funèbre.
La chanson, la plus sombre de Planet Waves, tr
Chanson d'amour bondissante, dans la joie retrouvée de jouer avec The Band. Le titre, répété en refrain, est un élan de tendresse.
La chanson incarne la face solaire de Planet Waves, celle des retrou
Ballade d'adieu à l'hiver, d'une douceur feutrée. Le narrateur regarde la neige tomber et refuse de dire adieu.
La chanson, contemplative, évoque les hivers du Minnesota et la mélancolie des départs.
Chant de mariage à la première personne, en clôture intime de l'album. Dylan s'y adresse à Sara, sa femme, dans une déclaration d'amour d'une franchise rare.
Enregistrée seul, à la guitare, la chanso
Récit d'une rencontre manquée, dont le temps se déplie en boucle, au cœur de Blood on the Tracks. Le narrateur croise une femme, la perd, et rejoue la scène sans fin.
La chanson, avec son motif de «
Adieu à une femme devenue inaccessible, d'une douleur nue et résignée. Le narrateur constate que « tu es grande maintenant », et que l'amour n'y peut plus rien.
La version de New York, plus lente, es
Chanson d'amour enjouée, qui cite Verlaine et Rimbaud au détour d'un couplet. Le narrateur, avant même le départ de l'aimée, anticipe sa solitude.
Cette légèreté mélancolique est l'une des signatures
Blues lumineux en douze mesures, respiration entre les ballades du disque. Dylan y donne rendez-vous « au coin de la 56e et de la route », dans un texte simple et ensoleillé.
Le morceau, enregistré à
Western narratif en neuf minutes, où un valet de cœur joue les anges noirs d'une ville. Lily, Rosemary, le Jack of Hearts et Big Jim composent un quatuor fatal.
La chanson, l'une des plus longues de
Message envoyé à travers le monde à une femme perdue, d'une mélancolie exemplaire. Le narrateur charge des inconnus de transmettre un salut, sachant qu'il ne reverra pas celle qui est partie.
La chan
Clôture apaisée en fingerpicking, où la douleur du disque se dépose en douceur. Dylan y chante « des seaux de pluie » et une vie qui va, malgré tout.
Après la violence d'Idiot Wind, cette fin en douc
Ouverture râpeuse des Basement Tapes, chantée par Dylan dans l'énergie du sous-sol de Big Pink. Le texte, qui évoque des « bouts et des morceaux », donne le ton d'un disque en bricolage.
Les sessions
Blues matinal chanté par Richard Manuel, dans la veine collective des sessions. Le morceau, joué pour le plaisir, respire la chaleur du sous-sol de Big Pink.
La présence des chansons de The Band sur
Fête de maison en chanson, où Dylan et The Band s'amusent de leur propre isolement. Le « million dollar bash », c'est cette fête imaginaire qui n'a jamais eu lieu.
La chanson, joyeuse et absurde, est
Morceau de The Band, enregistré dans la chaleur collective des sessions. La chanson, signée Robbie Robertson, raconte un scandale dans une rue imaginaire.
Elle appartient à la partie des Basement Tap
Valse lascive et moqueuse, où Dylan traîne sa voix sur un orgue de sous-sol. Le narrateur se dit « parti pour Acapulco », dans une fuite improbable.
La chanson, l'une des plus belles des Basement Tap
Complainte mystérieuse de The Band, dans la brume des sessions de 1967. Le morceau, évoque une certaine Katie, partie sans laisser de traces.
Comme plusieurs titres des Basement Tapes, la chanson est
Chanson d'exclamation biblique et burlesque, l'une des pièces les plus citées des sessions. Le « voici ! » d'ouverture mêle le ton des prophètes et la blague de sous-sol.
Cette alliance du sacré et d