Message envoyé à travers le monde à une femme perdue, d'une mélancolie exemplaire. Le narrateur charge des inconnus de transmettre un salut, sachant qu'il ne reverra pas celle qui est partie.
La chan
Clôture apaisée en fingerpicking, où la douleur du disque se dépose en douceur. Dylan y chante « des seaux de pluie » et une vie qui va, malgré tout.
Après la violence d'Idiot Wind, cette fin en douc
Ouverture râpeuse des Basement Tapes, chantée par Dylan dans l'énergie du sous-sol de Big Pink. Le texte, qui évoque des « bouts et des morceaux », donne le ton d'un disque en bricolage.
Les sessions
Blues matinal chanté par Richard Manuel, dans la veine collective des sessions. Le morceau, joué pour le plaisir, respire la chaleur du sous-sol de Big Pink.
La présence des chansons de The Band sur
Fête de maison en chanson, où Dylan et The Band s'amusent de leur propre isolement. Le « million dollar bash », c'est cette fête imaginaire qui n'a jamais eu lieu.
La chanson, joyeuse et absurde, est
Morceau de The Band, enregistré dans la chaleur collective des sessions. La chanson, signée Robbie Robertson, raconte un scandale dans une rue imaginaire.
Elle appartient à la partie des Basement Tap
Valse lascive et moqueuse, où Dylan traîne sa voix sur un orgue de sous-sol. Le narrateur se dit « parti pour Acapulco », dans une fuite improbable.
La chanson, l'une des plus belles des Basement Tap
Complainte mystérieuse de The Band, dans la brume des sessions de 1967. Le morceau, évoque une certaine Katie, partie sans laisser de traces.
Comme plusieurs titres des Basement Tapes, la chanson est
Chanson d'exclamation biblique et burlesque, l'une des pièces les plus citées des sessions. Le « voici ! » d'ouverture mêle le ton des prophètes et la blague de sous-sol.
Cette alliance du sacré et d
Hommage à la chanteuse de blues, écrit par Rick Danko et Bob Dylan. Le morceau évoque la voix de Bessie Smith, morte en 1937, et son héritage.
Ce blues lent, chanté avec retenue, montre la reconnaiss
Chronique plate d'un jour de lessive, exercice d'anti-poésie dylanienne. Rien ne s'y passe : on étend le linge, on bavarde, on attend la pluie.
Cette manière de chanter le quotidien le plus plat est
Rengaine joyeuse et anarchique, dans la veine ludique du sous-sol. Le titre, absurde, désigne peut-être un pommier dont on suce les fruits.
La chanson, chantée à plusieurs voix dans une pagaille joye
Farce de saloon, où Dylan demande un lit pour la nuit à une logeuse imaginaire. Le texte, paillard et burlesque, est chanté dans une ambiance de beuverie.
La chanson, reprise plus tard par plusieurs
Lamento écrit avec Richard Manuel, d'une dignité douloureuse rare. Le texte, sur la déception d'un père trahi par sa fille, est chanté avec une émotion contenue.
Coécrite lors des Basement Tapes, la
Chanson sur l'excès et le vide, l'un des textes les plus aboutis des sessions. « Trop de rien », dit Dylan, peut rendre un homme méchant.
Cette méditation sur le trop-plein et le néant fut reprise pa
Titre-énigme joyeux, où Dylan liste des provisions en forme de boutade. Le refrain, « oui ! lourd et une bouteille de pain », ne signifie rien et c'est tant mieux.
La chanson, comme plusieurs des Bas
Chant de prisonniers du Texas, repris dans l'esprit collectif des sessions. Le texte, sur le travail forcé dans les champs de canne, est un classique du répertoire carcéral.
Cette reprise relie les B
Avertissement de crue devenu classique, entre tradition et prophétie. Le narrateur prévient qu'il faudra « chercher un ami » quand la digue cédera.
La chanson, souvent jouée sur scène par Dylan, mêle
Récit fantasque de The Band, dans la mythologie privée de Big Pink. Le morceau, signé du groupe, raconte un personnage de légende locale.
Ces chansons de The Band, mêlées à celles de Dylan, font des
Salutation à un personnage loufoque, d'une drôlerie de patois. Dylan apostrophe ce « Tiny Montgomery » et lui transmet des salutations absurdes.
La chanson, reprise plus tard par les Byrds, est un ex