Réponse cinglante aux railleurs, où Dylan revendique son appartenance. Le narrateur se dit « propriété de Jésus », et défie ceux qui s'en moquent.
La chanson, d'une ironie mordante, montre Dylan sur
Éloge du comédien mort, figure d'une innocence persécutée. Dylan y célèbre Lenny Bruce, l'humoriste traqué par la censure, comme un martyr de la liberté.
La chanson, mélancolique et tendre, dépasse l
Regret d'un amour dilué, sur un refrain de soul musclé. Le narrateur constate que « l'amour pur » a été édulcoré, comme un vin coupé d'eau.
La chanson, entre blues et soul, illustre la production plu
Blues apocalyptique sur un marié qui attend, l'un des morceaux les plus bruts de la trilogie. Le texte, entre mariage et jugement dernier, est d'une tension rare.
Ajoutée sur la réédition de l'album,
Reggae funèbre sur un homme qui se croit vivant, à la frontière de la prédication. Le « mort, mort » du refrain désigne celui qui est mort sans le savoir.
La chanson, dans la lignée de la veine gospe
Souvenir d'été en demi-teinte, où la légèreté se teinte de nostalgie. Le narrateur se remémore un amour d'été, dans un ton à la fois doux et lointain.
La chanson, apaisée, apporte une respiration au
Blues sur les ennuis qui rattrapent, chanté avec une ironie lasse. Le narrateur énumère les troubles qui l'assaillent, sans drame ni colère.
La chanson, qui clôt presque l'album, vaut comme un bilan
Ballade testamentaire sur la foi et le doute, régulièrement citée parmi les plus belles chansons de Dylan. Le texte, qui va « du grain de sable » à la main divine, mêle confession et louange.
Écrite
Allégorie d'Israël en brute de quartier, d'une ambiguïté politique longtemps débattue. Le « dur du quartier » du titre, harcelé de toutes parts, est une figure qui divisa la critique.
La chanson, sou
Réquisitoire contre l'homme et sa « licence de tuer », d'une gravité écologique avant l'heure. Dylan y dénonce un monde qui saccage la terre et se croit tout permis.
La chanson, l'une des plus engagé
Avertissement sur les faux prophètes, où le démon prend des habits de saint. Le « homme de paix » du titre est en réalité l'ennemi le plus dangereux.
La chanson, dans la veine biblique de Dylan, se m
Chanson sur la délocalisation et le déclin ouvrier, dans une veine sociale inattendue. Dylan y dénonce la fuite des usines vers des pays sans syndicats.
Le morceau, rare incursion de Dylan dans la cr
Dialogue intérieur entre soi et soi, porté par le reggae de Sly Dunbar et Robbie Shakespeare. Le « je et je » du titre, formule rastafarienne, désigne la dualité de l'être.
La chanson, d'une profonde
Supplication nocturne en clôture, où Dylan demande qu'on ne se défasse pas. Le narrateur, au bord du gouffre, prie l'autre de ne pas s'effondrer.
La chanson, longue et sinueuse, referme Infidels sur
Ouverture électronique, où Dylan cherche un amour perdu sur un beat des années quatre-vingt. Le titre, citation d'un film, donne le ton d'un disque en décalage.
La chanson, avec ses synthétiseurs et
Chanson de désillusion, qui voit enfin l'autre tel qu'il est. Le narrateur, après des années d'aveuglement, « voit la vraie personne » pour la première fois.
Le morceau, porté par la guitare de Mick
Ballade de gratitude et de souvenir, d'une douceur de synthétiseurs. Le narrateur promet de se souvenir, quoi qu'il arrive.
La chanson, l'une des plus tendres de l'album, échappe à la production daté
Portrait d'un garçon trop sage revenu de la guerre, d'une ironie amère. Le « gamin modèle » du titre est brisé par ce qu'il a vécu au front.
La chanson, l'une des plus sombres de l'album, traite du V
Ballade sur un changement irréversible, dans une production feutrée. Le narrateur constate que « rien ne sera plus jamais pareil ».
La chanson, mélancolique, reflète l'humeur d'un Dylan en transition
Conseil à soi-même de ne suivre personne, chanté comme un mot d'ordre. « Fais confiance à toi-même », répète Dylan, dans un appel à l'indépendance.
La chanson, simple et directe, résonne comme un cre