Ballade d'amour simple et droite, reprise des dizaines de fois, d'Adele à Billy Joel. Le texte, sans ironie, promet de tout donner pour l'être aimé.
Cette simplicité, presque incongrue au milieu des
Chanson d'impatience fiévreuse, dont plusieurs versions alternatives circulent. Le narrateur « ne peut pas attendre », dans une attente amoureuse qui le consume.
La chanson, retravaillée sur scène ju
Épopée de seize minutes, où Dylan se réfugie dans les Highlands écossaises, en clôture monumentale. Le narrateur, las du monde, rêve d'un ailleurs lointain, entre poème de Burns et blues.
La chanson,
Ouverture à deux personnages de Lewis Carroll, dans un boogie moqueur. Les deux compères du titre, « entre la ville et la campagne », se prêtent à une fable sur le double.
La chanson, énergique et re
Valse ironique sur un amour improbable, dans la veine rétro du disque. Le narrateur promet d'aimer « pour toujours, ou presque », dans un ton à la fois tendre et goguenard.
La chanson, avec son tempo
Blues du jour solitaire, où la guitare de Charlie Sexton répond à la voix. Le narrateur, « au jour le plus solitaire », fait le compte de ses pertes.
La chanson, d'une énergie rugueuse, est l'un des
Chanson de flânerie nonchalante, d'une décontraction souriante. Le narrateur « flotte » au fil des jours, sans rien demander de plus.
La chanson, avec son violon et son tempo paresseux, incarne la fa
Hommage au bluesman du Mississippi, dans une montée des eaux apocalyptique. Le texte, énumératif, mêle les images du déluge à celles d'une Amérique qui sombre.
La chanson, l'une des plus fortes de l'
Ballade au clair de lune, d'une élégance d'avant-guerre. Le narrateur invite à danser sous la lune, dans un décor de jazz ancien.
La chanson, d'une douceur feutrée, illustre la veine crooner de « Lov
Blues rock brut, où Dylan demande qu'on soit honnête avec lui. Le texte, énumératif, mêle la gouaille du blues à des images incongrues.
La chanson, jouée avec une énergie de groupe de tournée, est l'
Portrait tendre et moqueur d'un pauvre garçon, dans un style de vaudeville. Le texte, plein de calembours, raconte les mésaventures d'un « po' boy » à la manière d'une fable.
La chanson, avec son ban
Blues sur un chagrin qu'on laisse sortir, d'une violence contenue. Le narrateur dit qu'il va « pleurer un moment », avant de se reprendre.
La chanson, avec son riff de guitare tranchant, est l'une de
Clôture recueillie, où Dylan murmure un adieu d'une douceur désenchantée. Le narrateur, « fatigué d'aimer », dit au revoir sans colère.
Cette fin en murmure referme « Love and Theft » sur une note d'
Longue ballade douce-amère, où Dylan déclare vouloir rester « pour toujours » près de l'être aimé. La chanson, portée par un piano feutré, déroule un amour crépusculaire entre ciel et eau.
Le morceau
Reprise du blues de Muddy Waters, remis au goût du groupe de tournée. Le riff, reconnaissable entre tous, est joué avec une énergie de concert.
Ce retour au blues de Chicago rappelle les racines de D
Blues d'emprisonnement amoureux, d'une nonchalance électrique. Le narrateur, pris au piège d'un amour, se dit « parti un jour, bébé ».
La chanson, qui emprunte à la tradition du blues, fut l'objet d'
Complainte de l'ouvrier, l'une des chansons les plus touchantes du disque. Dylan y chante la fatigue et la dignité du travailleur, dans un monde qui l'écrase.
Le titre, qui annonce une suite à un ori
Chanson d'au-delà de l'horizon, qui cite le répertoire d'avant-guerre. Le texte, rêveur, emprunte ses images aux standards que Dylan reprendra bientôt.
La chanson, dans la lignée des crooners de « Lo
Ballade sur une figure féminine d'un autre siècle, d'une grâce mélancolique. Le nom de Nettie Moore, emprunté à un vieux standard, désigne un amour lointain.
La chanson, l'une des plus belles de Mode
Avertissement de crue, à la frontière du blues et de la prophétie. Le texte, repris du répertoire, annonce que « la digue va céder ».
La chanson, qui emprunte à Memphis Minnie, fut lue comme un press