Chant de guerre traditionnel, d'une retenue antimilitariste. L'histoire de deux soldats qui tombent ensemble, dans une guerre qui n'en finit pas.
La chanson, dans la lignée des chants de la guerre de
Ballade de marin amoureux, dans une version lumineuse. L'histoire d'une femme déguisée en homme pour retrouver son amant, classique du répertoire.
La chanson, l'une des plus enlevées du disque, appor
Hymne funèbre traditionnel, en clôture recueillie du disque. La chanson, sur un pèlerin solitaire enterré au bord de la route, est un chant de mort et de paix.
Cette fin en oraison referme World Gone
Ouverture de blues poussiéreux, qui installe d'emblée l'atmosphère nocturne du disque. Le narrateur « marche sur une route de terre », dans un paysage de fin du monde.
La chanson, avec son riff sourd
Chanson d'attente à la porte, d'une mélancolie crépusculaire exemplaire. Le narrateur « se tient sur le seuil », incapable d'entrer, dans un adieu suspendu.
La chanson, l'une des plus belles de l'alb
Blues sur la distance qui sépare deux êtres, d'une lenteur de chambre. Le narrateur, « à un million de kilomètres », constate l'abîme qui s'est creusé.
La chanson, portée par la basse ronde de Tony G
Chanson d'errance vers un paradis incertain, portée par un orgue traité. Le narrateur « essaie d'atteindre le ciel », mais la route se dérobe.
La chanson, entre voyage et oraison, est l'une des plus
Blues de la chute amoureuse, où la guitare de Duke Robillard répond à la voix. Le narrateur constate que tout s'est effondré « depuis qu'il est tombé amoureux ».
La chanson, avec ses guitares croisée
Morceau sombre aux fers froids, d'une tension rythmique qui monte sans relâche. Le texte, énumératif, égrène des images de contrainte et de fuite.
La chanson, l'une des plus denses de l'album, fut ré
Ballade d'amour simple et droite, reprise des dizaines de fois, d'Adele à Billy Joel. Le texte, sans ironie, promet de tout donner pour l'être aimé.
Cette simplicité, presque incongrue au milieu des
Chanson d'impatience fiévreuse, dont plusieurs versions alternatives circulent. Le narrateur « ne peut pas attendre », dans une attente amoureuse qui le consume.
La chanson, retravaillée sur scène ju
Épopée de seize minutes, où Dylan se réfugie dans les Highlands écossaises, en clôture monumentale. Le narrateur, las du monde, rêve d'un ailleurs lointain, entre poème de Burns et blues.
La chanson,
Ouverture à deux personnages de Lewis Carroll, dans un boogie moqueur. Les deux compères du titre, « entre la ville et la campagne », se prêtent à une fable sur le double.
La chanson, énergique et re
Valse ironique sur un amour improbable, dans la veine rétro du disque. Le narrateur promet d'aimer « pour toujours, ou presque », dans un ton à la fois tendre et goguenard.
La chanson, avec son tempo
Blues du jour solitaire, où la guitare de Charlie Sexton répond à la voix. Le narrateur, « au jour le plus solitaire », fait le compte de ses pertes.
La chanson, d'une énergie rugueuse, est l'un des
Chanson de flânerie nonchalante, d'une décontraction souriante. Le narrateur « flotte » au fil des jours, sans rien demander de plus.
La chanson, avec son violon et son tempo paresseux, incarne la fa
Hommage au bluesman du Mississippi, dans une montée des eaux apocalyptique. Le texte, énumératif, mêle les images du déluge à celles d'une Amérique qui sombre.
La chanson, l'une des plus fortes de l'
Ballade au clair de lune, d'une élégance d'avant-guerre. Le narrateur invite à danser sous la lune, dans un décor de jazz ancien.
La chanson, d'une douceur feutrée, illustre la veine crooner de « Lov
Blues rock brut, où Dylan demande qu'on soit honnête avec lui. Le texte, énumératif, mêle la gouaille du blues à des images incongrues.
La chanson, jouée avec une énergie de groupe de tournée, est l'
Portrait tendre et moqueur d'un pauvre garçon, dans un style de vaudeville. Le texte, plein de calembours, raconte les mésaventures d'un « po' boy » à la manière d'une fable.
La chanson, avec son ban