Clôture de neuf minutes, où Dylan marche « dans le jardin mystique », d'une gravité testamentaire. Le narrateur avance seul, sans parler, au cœur d'une nuit d'images bibliques.
La chanson, la plus so
Ouverture au cuivre sur le néant d'après, dans un blues de frontière. Le titre, « au-delà d'ici, il n'y a rien », donne le ton d'un disque crépusculaire.
La chanson, avec son accordéon et ses cuivres
Ballade de valse sur la difficulté de vivre, chantée d'une voix râpeuse. Le narrateur constate que « la vie est dure », sans révolte ni plainte.
La chanson, coécrite avec Robert Hunter, est l'une des
Blues moqueur sur la ville natale de sa femme, coécrit avec Robert Hunter. Le texte, ironique, décrit une ville « où la mort est en solde ».
La chanson, jouée sur un riff de blues, est l'une des plus
Conseils de voyage pour Houston, dans une veine de blues texan. Le texte, faussement pratique, est une invitation à se perdre dans la ville.
La chanson, avec son accordéon et son rythme de valse, res
Ballade sur un cœur oublieux, d'une lenteur nocturne. Le narrateur reproche à son « cœur oublieux » de ne plus rien retenir.
La chanson, portée par l'accordéon de David Hidalgo, est l'une des plus be
Chanson d'une femme prénommée Jolene, dans un groove de roadhouse. Le texte, simple, est un hommage à une femme libre et insaisissable.
La chanson, avec son riff de guitare, est l'une des plus rock d
Rêve éveillé et mélancolique, porté par l'accordéon. Le narrateur rêve d'un amour « comme une ombre qui ne s'en va pas ».
La chanson, l'une des plus intimes de l'album, respire la chaleur du Sud. Ell
Blues joyeux et rugueux, à la frontière du tex-mex. Le texte, répétitif, est un appel à la danse et à l'amour.
La chanson, jouée avec une énergie de roadhouse, est l'une des plus entraînantes de l'al
Chanson d'un changement pressenti, d'une sérénité nouvelle. Le narrateur « sent un changement venir », sans savoir lequel.
La chanson, apaisée et confiante, referme l'album sur une note d'espoir. Ell
Clôture ironique qui retourne l'expression : tout va bien, jusqu'à l'effondrement. Le refrain « tout va bien » contredit un texte de désastre et de cynisme.
La chanson, l'une des plus retorses de Dyl
Standard de Noël de Gene Autry, repris avec entrain. La chanson du Père Noël qui arrive, écrite en 1947, ouvre le seul album de Noël de Dylan.
Loin d'être une blague, Christmas in the Heart fut pris
Cantique de Noël populaire, chanté avec une gravité inattendue. La chanson de 1962, née de la crise des missiles de Cuba, prend chez Dylan une ampleur solennelle.
Cette reprise, l'une des plus belles
Standard enneigé, dans une version de bal musette. La chanson, écrite en 1934, est ici jouée sur un rythme dansant et décalé.
Cette relecture, à la fois fidèle et cocasse, illustre la liberté de Dyla
Cantique traditionnel, repris avec une ferveur de chœur. L'hymne des anges, vieux de plusieurs siècles, est chanté avec une solennité touchante.
Cette reprise, sans ironie, rappelle l'attachement de
Chanson de retour pour Noël, chantée avec une tendresse douce. Le classique de 1943, écrit pour les soldats, évoque le foyer qu'on espère retrouver.
Cette chanson d'exil et de nostalgie convient parf
Cantique du petit joueur de tambour, dans une version recueillie. L'histoire de l'enfant qui n'a que son tambour à offrir à l'enfant Jésus.
La chanson, chantée avec une sobriété exemplaire, est l'un
Blues de Noël, clin d'œil à la mélancolie des fêtes. La chanson, moins connue que les standards, évoque la solitude au milieu des réjouissances.
Ce choix révèle le goût de Dylan pour les marges du ré
Hymne de l'Avent, chanté dans sa version latine familière. Le « Adeste Fideles », l'un des plus anciens chants de Noël, est repris avec recueillement.
Cette reprise, d'une grande dignité, montre Dyla
Standard doux-amer de Hugh Martin et Ralph Blane. La chanson, née pour le film Meet Me in St. Louis, mêle la fête et la mélancolie.
Cette dualité — la joie et la nostalgie — convient parfaitement au