Blues sur un chagrin qu'on laisse sortir, d'une violence contenue. Le narrateur dit qu'il va « pleurer un moment », avant de se reprendre.
La chanson, avec son riff de guitare tranchant, est l'une de
Clôture recueillie, où Dylan murmure un adieu d'une douceur désenchantée. Le narrateur, « fatigué d'aimer », dit au revoir sans colère.
Cette fin en murmure referme « Love and Theft » sur une note d'
Longue ballade douce-amère, où Dylan déclare vouloir rester « pour toujours » près de l'être aimé. La chanson, portée par un piano feutré, déroule un amour crépusculaire entre ciel et eau.
Le morceau
Reprise du blues de Muddy Waters, remis au goût du groupe de tournée. Le riff, reconnaissable entre tous, est joué avec une énergie de concert.
Ce retour au blues de Chicago rappelle les racines de D
Blues d'emprisonnement amoureux, d'une nonchalance électrique. Le narrateur, pris au piège d'un amour, se dit « parti un jour, bébé ».
La chanson, qui emprunte à la tradition du blues, fut l'objet d'
Complainte de l'ouvrier, l'une des chansons les plus touchantes du disque. Dylan y chante la fatigue et la dignité du travailleur, dans un monde qui l'écrase.
Le titre, qui annonce une suite à un ori
Chanson d'au-delà de l'horizon, qui cite le répertoire d'avant-guerre. Le texte, rêveur, emprunte ses images aux standards que Dylan reprendra bientôt.
La chanson, dans la lignée des crooners de « Lo
Ballade sur une figure féminine d'un autre siècle, d'une grâce mélancolique. Le nom de Nettie Moore, emprunté à un vieux standard, désigne un amour lointain.
La chanson, l'une des plus belles de Mode
Avertissement de crue, à la frontière du blues et de la prophétie. Le texte, repris du répertoire, annonce que « la digue va céder ».
La chanson, qui emprunte à Memphis Minnie, fut lue comme un press
Clôture de neuf minutes, où Dylan marche « dans le jardin mystique », d'une gravité testamentaire. Le narrateur avance seul, sans parler, au cœur d'une nuit d'images bibliques.
La chanson, la plus so
Ouverture au cuivre sur le néant d'après, dans un blues de frontière. Le titre, « au-delà d'ici, il n'y a rien », donne le ton d'un disque crépusculaire.
La chanson, avec son accordéon et ses cuivres
Ballade de valse sur la difficulté de vivre, chantée d'une voix râpeuse. Le narrateur constate que « la vie est dure », sans révolte ni plainte.
La chanson, coécrite avec Robert Hunter, est l'une des
Blues moqueur sur la ville natale de sa femme, coécrit avec Robert Hunter. Le texte, ironique, décrit une ville « où la mort est en solde ».
La chanson, jouée sur un riff de blues, est l'une des plus
Conseils de voyage pour Houston, dans une veine de blues texan. Le texte, faussement pratique, est une invitation à se perdre dans la ville.
La chanson, avec son accordéon et son rythme de valse, res
Ballade sur un cœur oublieux, d'une lenteur nocturne. Le narrateur reproche à son « cœur oublieux » de ne plus rien retenir.
La chanson, portée par l'accordéon de David Hidalgo, est l'une des plus be
Chanson d'une femme prénommée Jolene, dans un groove de roadhouse. Le texte, simple, est un hommage à une femme libre et insaisissable.
La chanson, avec son riff de guitare, est l'une des plus rock d
Rêve éveillé et mélancolique, porté par l'accordéon. Le narrateur rêve d'un amour « comme une ombre qui ne s'en va pas ».
La chanson, l'une des plus intimes de l'album, respire la chaleur du Sud. Ell
Blues joyeux et rugueux, à la frontière du tex-mex. Le texte, répétitif, est un appel à la danse et à l'amour.
La chanson, jouée avec une énergie de roadhouse, est l'une des plus entraînantes de l'al
Chanson d'un changement pressenti, d'une sérénité nouvelle. Le narrateur « sent un changement venir », sans savoir lequel.
La chanson, apaisée et confiante, referme l'album sur une note d'espoir. Ell
Clôture ironique qui retourne l'expression : tout va bien, jusqu'à l'effondrement. Le refrain « tout va bien » contredit un texte de désastre et de cynisme.
La chanson, l'une des plus retorses de Dyl