Standard des feuilles mortes, repris sans batterie ni effet. La chanson, d'origine française, est l'un des plus beaux standards du répertoire américain.
Cette reprise, d'une mélancolie parfaite, conv
Chanson de Cy Coleman, où Dylan chante le refus du changement. Le texte, qui demande qu'on le prenne tel qu'il est, résonne étrangement avec sa propre trajectoire.
Cette reprise, presque autobiograph
Air de South Pacific, dans une version de crépuscule. La chanson de Rodgers et Hammerstein, sur une rencontre inoubliable, est dépouillée de tout son faste.
Cette relecture, à rebours des grandes ver
Ballade de pleine lune et de bras vides, tirée du répertoire de Sinatra. La chanson, adaptée d'un concerto de Rachmaninov, évoque l'absence.
Cette reprise, d'une mélancolie ample, montre Dylan puisan
Question amoureuse d'un standard, chantée dans la pénombre. La chanson, qui cherche un amour disparu, est une plainte retenue.
Cette reprise, d'une sobriété poignante, illustre la maîtrise de Dylan d
Standard d'Irving Berlin sur l'absence, d'une retenue poignante. La chanson, écrite en 1924, demande « que ferai-je » quand l'aimé sera parti.
Cette reprise, d'une tristesse nue, est l'une des plus b
Hymne au vieux soleil qui roule, en clôture sereine. La chanson, popularisée par Frankie Laine, oppose la peine des hommes à l'insouciance du soleil.
Cette fin en hymne referme Shadows in the Night s
Standard de Sinatra sur la jeunesse du cœur, en ouverture du second volet. La chanson, écrite en 1953, chante la jeunesse d'esprit qui survit à l'âge.
Cette ouverture donne le ton de Fallen Angels, s
Ballade d'attente incertaine, chantée dans la veine des crooners. Le narrateur espère, « peut-être », revoir un amour disparu.
Cette reprise, d'une mélancolie feutrée, montre Dylan poursuivant son ex
Standard de Jimmy Van Heusen, dans une version feutrée. La chanson, sur une rencontre de bal, est un classique du jazz vocal.
Cette reprise, d'une élégance de velours, montre Dylan maîtrisant les sta
Ballade de Sinatra, reprise avec une ferveur grave. La chanson, oscarisée pour The Joker Is Wild, dit l'amour total, « jusqu'au bout ».
Cette reprise, d'une intensité retenue, est l'une des plus émou
Standard de Hoagy Carmichael sur l'alouette, d'une mélancolie lumineuse. La chanson, de 1941, interroge l'oiseau sur le chemin à suivre.
Cette reprise, d'une légèreté grave, montre Dylan renouant ave
Chanson d'amour obstiné, dans la tradition du Great American Songbook. Le « néanmoins » du titre dit l'amour qui persiste malgré tout.
Cette reprise, d'une douceur résolue, illustre la veine amoureus
Standard du tout ou rien, chanté avec une intensité sourde. La chanson, écrite en 1939, refuse les demi-mesures de l'amour.
Cette reprise, d'une tension contenue, montre Dylan chantant l'absolu. Il y
Chanson d'une rue de Singapour, note d'exotisme rétro. Le standard de 1938 évoque un amour lointain, dans une rue orientale.
Ce choix, en marge du répertoire de Sinatra, révèle le goût de Dylan pour
Standard d'Isidor Jones, repris dans un tempo de valse. La chanson, de 1924, dit la certitude d'avoir trouvé « celle-là ».
Cette reprise, enjouée et grave à la fois, montre Dylan puisant dans le répe
Chanson d'humeur mélancolique, fidèle à son titre. Le standard, chanté jadis par Sinatra, est ici interprété dans la pénombre.
Cette reprise, d'une tristesse feutrée, montre Dylan au cœur de son regi
Standard de Harold Arlen, dans une version de fin de soirée. La chanson, de 1942, évoque l'envoûtement amoureux.
Cette reprise, d'une langueur nocturne, montre Dylan chantant la magie de l'amour. Il
Chanson de fidélité par tous les temps, en clôture du disque. Le standard d'Arlen, de 1946, promet l'amour « par la pluie ou le beau temps ».
Cette fin en promesse referme Fallen Angels sur une note
Standard d'Arthur Schwartz, en ouverture du premier disque de Triplicate. La chanson, de 1929, dit le renoncement à un amour impossible.
Cette ouverture donne le ton du triple album de standards, le