Chanson de Dylan écrite en 1967, enfin publiée ici dans une version studio enjouée. Le morceau, rendu célèbre par Manfred Mann en 1968, évoque un certain Quinn, « l'Esquimau », qui apporte la joie.
É
Standard country, prétexte à une interprétation de crooner déconcertante. Le titre, qui demande d'être pris « tel quel », vaut presque comme un manifeste du disque entier.
Dylan, en 1970, semblait di
Reprise des Everly Brothers, dans une veine nostalgique. L'histoire d'un homme qui charge un ami de porter un message à une femme qu'il aime, tout en se sachant condamné.
Le choix des Everly Brothers
Blues popularisé par Elmore James, chanté avec une lenteur de plainte. Le texte, sur la douleur de voir l'autre souffrir, est un classique du blues de Chicago.
En reprenant ce blues, Dylan renoue ave
Composition de Dylan sur un ménestrel de passage, l'un des originaux les plus solides du disque. Le narrateur observe un musicien itinérant et son amie, avec une mélancolie rentrée.
La chanson, souve
Instrumental sans paroles, au refrain fredonné, devenu ironiquement un single et une bande-son de film. Le « la-la-la » de Dylan y tient lieu de chant.
Le morceau, né d'une session de 1970, fut utili
Seconde prise du traditionnel d'ouverture, en clôture symétrique de l'album. La boucle se referme sur la même Alberta, comme pour dire que le disque était un cercle.
Cette symétrie — commencer et fin
Chanson d'amour limpide, offerte à George Harrison, qui l'enregistra aussi pour All Things Must Pass. Dylan y chante ce que serait sa vie « sans toi » — un désert sans étoile, un hiver sans printemps.
Récit de sa remise de diplôme honorifique à Princeton, mêlé d'angoisse et de dérision. Dylan y décrit la cérémonie, la chaleur, et les « sauterelles » qui chantent, avec un regard d'étranger.
Le titr
Chanson sur la lenteur des jours à la campagne, dans la veine bucolique du disque. Dylan y célèbre le temps qui s'étire, loin des tournées et des obligations.
Écrite dans la période de retrait à Wood
Récit d'une visite à une diseuse de bonne aventure, souvent lu comme une rencontre avec Elvis Presley. Le narrateur va voir un « gitan » dans un hôtel, et en ressort transformé.
Dylan n'a jamais conf
Valse d'hiver tendre et malicieuse, où Dylan joue au patineur amoureux. Le titre, un néologisme, mêle « winter » et « interlude » pour désigner un moment suspendu.
La chanson, légère et dansante, par
Chanson parlée sur une scansion jazz, avec des chœurs scat — une fantaisie unique dans sa discographie. Dylan y déclame plus qu'il ne chante, sur un accompagnement de jazz doux.
Le morceau, imprévisi
Chanson-titre solaire, célébration du recommencement après les années de retrait. Dylan y chante l'aube, l'air pur et la joie simple d'être en vie.
Le morceau donne son ton à tout l'album : un renouv
Ballade domestique qui rêve d'une ferme dans le Nebraska, d'une paix retrouvée. Le narrateur imagine une vie simple, avec des enfants et une femme, loin du bruit.
La chanson, d'une tendresse rare, do
Blues joyeux sur un week-end loin de tout, porté par le piano d'Al Kooper. Le narrateur veut s'échapper « encore un week-end » avec celle qu'il aime.
La chanson, avec son piano roulant, respire la jo
Chanson d'amour à l'orgue, ressuscitée des décennies plus tard par le film The Big Lebowski. Dylan y déclare que l'être aimé révèle « l'homme en lui ».
Longtemps discrète, la chanson a connu une seco
Scène de rue observée à Noël, d'une tendresse presque religieuse. Dylan décrit trois anges qui passent dans la rue, indifférents au monde qui ne les voit pas.
La chanson, méditative et discrète, est
Courte bénédiction en clôture, où Dylan chante la création comme une prière. Le « père de la nuit », « père du jour », est loué pour ce qu'il a fait et ce qu'il cache.
Ce chant de louange, presque li
Thème principal de la bande originale du western de Sam Peckinpah, qui installe d'emblée la désolation du film. La guitare et l'harmonica de Dylan dessinent un paysage aride.
La musique accompagne le