Standard de Casablanca, repris avec une sobriété d'épilogue. La chanson, de 1931, dit que « le temps passe » et que l'amour demeure.
Cette reprise, d'une gravité sereine, montre Dylan chantant le tem
Standard de Jimmy Van Heusen sur l'imagination amoureuse. La chanson, de 1940, célèbre le rêve qui rend l'absence supportable.
Cette reprise, d'une douceur rêveuse, montre Dylan chantant l'imaginaire
Standard d'Irving Berlin, dans une version de confidence. La chanson, de 1932, mesure l'amour à l'océan et au ciel.
Cette reprise, d'une intimité rare, montre Dylan chantant l'amour sans mesure. Il y
Chanson de lettre d'amour, dans la veine des standards de 1934. Le « post-scriptum » du titre dit l'amour qui se prolonge au-delà de la lettre.
Cette reprise, d'une tendresse épistolaire, montre Dyla
Standard de Cy Coleman sur l'avenir radieux, chanté avec entrain. La chanson, de 1959, promet que « le meilleur est à venir ».
Cette reprise, d'une vitalité joyeuse, montre Dylan chantant l'espoir à
Ballade de Jimmy Van Heusen, d'une élégance de velours. La chanson, de 1947, chante l'amour « mais si beau » dans ses contradictions.
Cette reprise, d'une douceur ample, montre Dylan maîtrisant la ba
Standard du jour de pluie qui revient, d'une mélancolie contenue. La chanson, de 1953, évoque le chagrin qui revient comme la pluie.
Cette reprise, d'une tristesse feutrée, montre Dylan chantant la r
Chanson de l'être cher introuvable, dans une version de quête. Le standard, chanté jadis par Sinatra, cherche l'amour disparu.
Cette reprise, d'une quête retenue, montre Dylan chantant la recherche d
Chanson de Duke Ellington sur la fausse note, note d'humour du coffret. Le standard, de 1935, chante l'imperfection assumée.
Cette reprise, pleine d'auto-ironie, montre Dylan s'amusant de ses propres
Standard de Rube Bloom, en ouverture du troisième volet. La chanson, de 1939, chante l'amour « jour après jour ».
Cette ouverture, d'une constance rassurante, donne le ton du dernier disque de Tripli
Chanson d'insomnie, dans la veine des standards de 1943. Le texte, sur une nuit blanche, est chanté avec une fatigue assumée.
Cette reprise, d'une lassitude douce, montre Dylan chantant l'insomnie av
Standard du voyage sentimental, repris avec une douceur rétro. La chanson, de 1944, évoque le retour au foyer de l'enfance.
Cette reprise, d'une nostalgie apaisée, montre Dylan chantant le retour. Il
Chanson de l'amour perdu en chemin, dans une version de crooner. Le standard, de 1952, dit l'amour qu'on laisse filer.
Cette reprise, d'une mélancolie feutrée, montre Dylan chantant la perte. Il y re
Standard français de Philippe-Gérard, chanté dans sa version anglaise. La chanson, sur la jeunesse du monde, est un classique du répertoire de Sinatra.
Cette reprise, d'une nostalgie ample, montre Dy
Standard de l'inventaire des souvenirs, d'une nostalgie détaillée. La chanson, de 1936, énumère les « choses folles » qui rappellent l'amour perdu.
Cette reprise, d'une précision mélancolique, montre
Standard de l'ivresse amoureuse, dans une version de velours. La chanson, de 1938, compare l'amour à un vin qui monte à la tête.
Cette reprise, d'une langueur enivrée, montre Dylan chantant l'ivresse
Standard de Hoagy Carmichael, repris avec une gravité de fin de nuit. La chanson, de 1927, évoque la « poussière d'étoiles » d'un amour perdu.
Cette reprise, d'une ampleur crépusculaire, est l'un des
Chanson du chagrin que personne ne prend au sérieux, d'une ironie douce. Le standard, de 1938, dit la solitude de celui dont on se moque.
Cette reprise, d'une amertume souriante, montre Dylan chantan
Standard de Jerome Kern, en clôture méditative du triple album. La chanson, de 1929, pose la question existentielle du titre.
Cette fin en question referme Triplicate sur une note d'interrogation. El
Blues du faux prophète, où Dylan se déclare à la fois vrai et mensonger, sur un riff roulant. Le texte, plein de défi, mêle la vantardise du blues à une mise en garde.
La chanson, l'un des singles de