Clôture sur une étoile filante, adieu doux-amer au disque et à une époque. Le narrateur regarde une étoile filer et y lit un signe, une promesse ou un adieu.
La chanson, l'une des plus émouvantes de
Comptine rock pour enfants, dont Dylan dit l'avoir écrite pour une classe de maternelle. Le refrain « wiggle, wiggle » invite à la danse, sans autre prétention.
La chanson, souvent moquée comme un cr
Fable sous un ciel rouge, où Dylan revient au ton des chansons pour enfants. Le texte, peuplé d'images de comptine, raconte l'histoire d'un « homme et d'une femme » sous un ciel menaçant.
Écrite pour
Blues incrédule, porté par une section rythmique de session. Le narrateur constate que le monde est devenu « incroyable », dans un ton entre stupeur et ironie.
La chanson, efficace mais sans éclat, i
Ballade née des sessions d'Oh Mercy, réenregistrée ici dans une version plus convenue. Le texte, sur l'amour et le temps, est l'un des plus beaux de l'album.
La version d'Oh Mercy, plus dépouillée, e
Monologue parlé contre la télévision, dans la tradition des talking blues. Dylan y apostrophe l'écran, ce « tyran domestique » qui endort les consciences.
La chanson, dans la lignée des talking blues
Chanson sur dix mille hommes et une femme, d'une imagerie de comptine. Le texte, simple et répétitif, a quelque chose d'une berceuse inquiète.
La chanson, énigmatique à force de simplicité, participe
Fable sur l'arche de Noé, où les bêtes montent deux par deux. Le texte, qui égrène les animaux, retrouve le ton des chansons de l'école du dimanche.
La chanson, légère et cadencée, illustre la veine
Chanson de foi et de doute, une des pièces les plus solides de l'album. « Dieu sait », répète Dylan, entre certitude et résignation, sur un rythme lancinant.
La chanson, rescapée de la période chréti
Portrait d'un personnage insaisissable, dans une veine amusée. Le « Handy Dandy » du titre, figure de pacotille, est décrit avec une ironie douce.
La chanson, dans la lignée des portraits acides de D
Blues à la fin du monde, où le chat est tombé dans le puits — clôture cinglante de l'album. Le texte, répétitif, tourne autour de cette image absurde et menaçante.
La chanson, jouée des années durant
Ballade traditionnelle du meurtre de Frankie, ouverture du retour aux sources. L'histoire de Frankie qui tue son amant Albert, classique du répertoire, est chantée seul à la guitare.
Ce choix d'ouvri
Chant de forçat australien, repris à la guitare dans une version âpre. La chanson, sur un condamné envoyé en Australie, est un classique du répertoire de bagne.
Dylan y retrouve la veine des chants d
Ballade traditionnelle de l'enlèvement amoureux, dans la veine des Child Ballads. Une femme abandonne tout pour suivre le séduisant Blackjack Davey.
La chanson, l'une des plus anciennes du répertoire
Chant de marin traditionnel, d'une narration longue que Dylan déroule avec aisance. L'histoire d'une femme déguisée en matelot pour suivre son amant, classique du répertoire maritime.
La chanson, l'u
Blues des Mississippi Sheiks, joué dans un style de guitare dépouillé. Le narrateur, au sommet du monde, se console d'avoir tout perdu.
La chanson, reprise des dizaines de fois dans l'histoire du blu
Standard bluegrass, ramené ici au banjo et à la guitare. L'histoire de la belle Maggie, qui boit et s'en va, est un classique des Appalaches.
La chanson, jouée avec une précision de banjoïste, montre
Complainte de Stephen Foster sur les temps durs, dans une version poignante. La chanson, écrite en 1854, évoque la misère et l'exode.
En reprenant Foster, le père de la chanson américaine, Dylan s'in
Blues entraînant de Blind Boy Fuller, repris avec entrain. Le morceau, sur un départ pressé, est joué avec un swing communicatif.
La chanson, l'une des plus légères du disque, rappelle que le retour
Blues lent d'Elvis Presley, chanté avec une gravité de fin de soirée. Le narrateur promet de revenir « demain soir », sans illusion.
Ce clin d'œil à Elvis, idole de jeunesse de Dylan, est chargé d'ém