Première face d'une même histoire, dans une veine de murder ballad traditionnelle : un homme cherche une femme nommée Sadie, avant que le récit ne bascule. Le morceau s'enchaîne avec Little Sadie, qui
Adaptation du classique français Je t'appartiens, chanté avec des chœurs amples. Dylan y pousse la voix dans un registre de crooner qui surprend encore aujourd'hui.
Ce goût pour la chanson française
Murder ballad traditionnelle, second volet de l'histoire ouverte par In Search of Little Sadie. Le récit du meurtre et de la fuite y est mené d'une voix plate, presque blanche.
La sobriété de l'inter
Instrumental sautillant, curiosité d'un disque volontairement hétéroclite. Dylan y joue au musicien de studio, sans texte ni message, dans un boogie-woogie léger.
Ce genre de pièce, impensable sur le
Ballade traditionnelle de Terre-Neuve, chantée avec une douceur inattendue. Le narrateur y décrit une femme d'une beauté idéale, dans un décor de brumes et de rivages.
La chanson, venue du répertoire
Blues nonchalant, où la voix de Dylan flotte sur une section country. Le titre, qui dit « vivre le blues », vaut presque comme un autoportrait ironique.
À ce stade de sa carrière, Dylan semblait en e
Ballade sur l'eau-de-vie distillée en cachette, devenue l'un des rares titres appréciés du disque à sa sortie. Le narrateur y évoque son alambic et la tranquillité d'un hors-la-loi pacifique.
La chan
Standard folk de Paul Clayton, chanté sur un tempo de route. Le thème du départ — « il faut que je reprenne la route » — est évidemment fait pour Dylan.
Reprendre ce morceau, c'est se réinscrire dans
Standard de Rodgers et Hart, repris dans un arrangement que Dylan assume comme un pastiche. La célèbre ballade de la lune bleue devient ici un exercice de crooner désinvolte.
Ce choix, parmi les plus
Reprise de Paul Simon, qui surprend par son imitation vocale presque exacte de l'original. Dylan se glisse dans la chanson de Simon and Garfunkel avec une fidélité troublante.
Cet hommage, jamais com
Chanson de Dylan écrite en 1967, enfin publiée ici dans une version studio enjouée. Le morceau, rendu célèbre par Manfred Mann en 1968, évoque un certain Quinn, « l'Esquimau », qui apporte la joie.
É
Standard country, prétexte à une interprétation de crooner déconcertante. Le titre, qui demande d'être pris « tel quel », vaut presque comme un manifeste du disque entier.
Dylan, en 1970, semblait di
Reprise des Everly Brothers, dans une veine nostalgique. L'histoire d'un homme qui charge un ami de porter un message à une femme qu'il aime, tout en se sachant condamné.
Le choix des Everly Brothers
Blues popularisé par Elmore James, chanté avec une lenteur de plainte. Le texte, sur la douleur de voir l'autre souffrir, est un classique du blues de Chicago.
En reprenant ce blues, Dylan renoue ave
Composition de Dylan sur un ménestrel de passage, l'un des originaux les plus solides du disque. Le narrateur observe un musicien itinérant et son amie, avec une mélancolie rentrée.
La chanson, souve
Instrumental sans paroles, au refrain fredonné, devenu ironiquement un single et une bande-son de film. Le « la-la-la » de Dylan y tient lieu de chant.
Le morceau, né d'une session de 1970, fut utili
Seconde prise du traditionnel d'ouverture, en clôture symétrique de l'album. La boucle se referme sur la même Alberta, comme pour dire que le disque était un cercle.
Cette symétrie — commencer et fin
Chanson d'amour limpide, offerte à George Harrison, qui l'enregistra aussi pour All Things Must Pass. Dylan y chante ce que serait sa vie « sans toi » — un désert sans étoile, un hiver sans printemps.
Récit de sa remise de diplôme honorifique à Princeton, mêlé d'angoisse et de dérision. Dylan y décrit la cérémonie, la chaleur, et les « sauterelles » qui chantent, avec un regard d'étranger.
Le titr
Chanson sur la lenteur des jours à la campagne, dans la veine bucolique du disque. Dylan y célèbre le temps qui s'étire, loin des tournées et des obligations.
Écrite dans la période de retrait à Wood