Chanson de Sinatra sur l'automne de la vie, chantée par Dylan à son tour. Le standard de 1965, qui donne son titre à un album de Sinatra, évoque le temps qui passe.
Cette reprise, chargée d'échos, mo
Ballade de regret, dans la veine des standards de l'après-guerre. La chanson, de 1954, dit le « je te l'avais bien dit » d'un amour déçu.
Cette reprise, d'une douceur amère, montre Dylan puisant dans
Chanson du « il était une fois », d'une nostalgie de comédie musicale. Le standard de 1962 évoque un passé de conte de fées.
Cette reprise, d'une mélancolie douce, montre Dylan renouant avec la chans
Standard de Harold Arlen, repris avec une gravité orageuse. La chanson, de 1933, dit la pluie et le chagrin qui n'en finissent pas.
Cette reprise, d'une intensité sombre, est l'une des plus belles de
Air de South Pacific sur un amour presque vécu, dans une version poignante. La chanson, de Rodgers et Hammerstein, dit le bonheur qui faillit être.
Cette reprise, d'une tristesse contenue, montre Dyl
Standard du vieux sentiment qui revient, chanté avec chaleur. La chanson, de 1937, évoque l'amour qui renaît à la vue de l'être aimé.
Cette reprise, d'une tendresse résolue, montre Dylan chantant la
Chanson de la solitude qui se fait sentir tôt, d'une douceur désolée. Le standard, de 1967, évoque la solitude qui arrive avant l'heure.
Cette reprise, d'une mélancolie feutrée, montre Dylan chantant
Ballade d'amour unique, dans la tradition du jazz vocal. La chanson, de 1953, célèbre l'amour « unique et seul ».
Cette reprise, d'une élégance de jazz, montre Dylan maîtrisant les standards du réper
Chanson des alizés, en clôture du premier volet. Le standard, de 1940, évoque les vents qui portent les navires.
Cette reprise, d'une légèreté grave, referme le premier disque de Triplicate. Elle mon
Blues de la vantardise, en ouverture du second volet. La chanson, de 1935, moque les fanfarons.
Cette ouverture, enjouée et mordante, rappelle le goût de Dylan pour la satire. Il y retrouve la veine
Standard de Casablanca, repris avec une sobriété d'épilogue. La chanson, de 1931, dit que « le temps passe » et que l'amour demeure.
Cette reprise, d'une gravité sereine, montre Dylan chantant le tem
Standard de Jimmy Van Heusen sur l'imagination amoureuse. La chanson, de 1940, célèbre le rêve qui rend l'absence supportable.
Cette reprise, d'une douceur rêveuse, montre Dylan chantant l'imaginaire
Standard d'Irving Berlin, dans une version de confidence. La chanson, de 1932, mesure l'amour à l'océan et au ciel.
Cette reprise, d'une intimité rare, montre Dylan chantant l'amour sans mesure. Il y
Chanson de lettre d'amour, dans la veine des standards de 1934. Le « post-scriptum » du titre dit l'amour qui se prolonge au-delà de la lettre.
Cette reprise, d'une tendresse épistolaire, montre Dyla
Standard de Cy Coleman sur l'avenir radieux, chanté avec entrain. La chanson, de 1959, promet que « le meilleur est à venir ».
Cette reprise, d'une vitalité joyeuse, montre Dylan chantant l'espoir à
Ballade de Jimmy Van Heusen, d'une élégance de velours. La chanson, de 1947, chante l'amour « mais si beau » dans ses contradictions.
Cette reprise, d'une douceur ample, montre Dylan maîtrisant la ba
Standard du jour de pluie qui revient, d'une mélancolie contenue. La chanson, de 1953, évoque le chagrin qui revient comme la pluie.
Cette reprise, d'une tristesse feutrée, montre Dylan chantant la r
Chanson de l'être cher introuvable, dans une version de quête. Le standard, chanté jadis par Sinatra, cherche l'amour disparu.
Cette reprise, d'une quête retenue, montre Dylan chantant la recherche d
Chanson de Duke Ellington sur la fausse note, note d'humour du coffret. Le standard, de 1935, chante l'imperfection assumée.
Cette reprise, pleine d'auto-ironie, montre Dylan s'amusant de ses propres
Standard de Rube Bloom, en ouverture du troisième volet. La chanson, de 1939, chante l'amour « jour après jour ».
Cette ouverture, d'une constance rassurante, donne le ton du dernier disque de Tripli