Ballade de Sinatra, reprise avec une ferveur grave. La chanson, oscarisée pour The Joker Is Wild, dit l'amour total, « jusqu'au bout ».
Cette reprise, d'une intensité retenue, est l'une des plus émou
Standard de Hoagy Carmichael sur l'alouette, d'une mélancolie lumineuse. La chanson, de 1941, interroge l'oiseau sur le chemin à suivre.
Cette reprise, d'une légèreté grave, montre Dylan renouant ave
Chanson d'amour obstiné, dans la tradition du Great American Songbook. Le « néanmoins » du titre dit l'amour qui persiste malgré tout.
Cette reprise, d'une douceur résolue, illustre la veine amoureus
Standard du tout ou rien, chanté avec une intensité sourde. La chanson, écrite en 1939, refuse les demi-mesures de l'amour.
Cette reprise, d'une tension contenue, montre Dylan chantant l'absolu. Il y
Chanson d'une rue de Singapour, note d'exotisme rétro. Le standard de 1938 évoque un amour lointain, dans une rue orientale.
Ce choix, en marge du répertoire de Sinatra, révèle le goût de Dylan pour
Standard d'Isidor Jones, repris dans un tempo de valse. La chanson, de 1924, dit la certitude d'avoir trouvé « celle-là ».
Cette reprise, enjouée et grave à la fois, montre Dylan puisant dans le répe
Chanson d'humeur mélancolique, fidèle à son titre. Le standard, chanté jadis par Sinatra, est ici interprété dans la pénombre.
Cette reprise, d'une tristesse feutrée, montre Dylan au cœur de son regi
Standard de Harold Arlen, dans une version de fin de soirée. La chanson, de 1942, évoque l'envoûtement amoureux.
Cette reprise, d'une langueur nocturne, montre Dylan chantant la magie de l'amour. Il
Chanson de fidélité par tous les temps, en clôture du disque. Le standard d'Arlen, de 1946, promet l'amour « par la pluie ou le beau temps ».
Cette fin en promesse referme Fallen Angels sur une note
Standard d'Arthur Schwartz, en ouverture du premier disque de Triplicate. La chanson, de 1929, dit le renoncement à un amour impossible.
Cette ouverture donne le ton du triple album de standards, le
Chanson de Sinatra sur l'automne de la vie, chantée par Dylan à son tour. Le standard de 1965, qui donne son titre à un album de Sinatra, évoque le temps qui passe.
Cette reprise, chargée d'échos, mo
Ballade de regret, dans la veine des standards de l'après-guerre. La chanson, de 1954, dit le « je te l'avais bien dit » d'un amour déçu.
Cette reprise, d'une douceur amère, montre Dylan puisant dans
Chanson du « il était une fois », d'une nostalgie de comédie musicale. Le standard de 1962 évoque un passé de conte de fées.
Cette reprise, d'une mélancolie douce, montre Dylan renouant avec la chans
Standard de Harold Arlen, repris avec une gravité orageuse. La chanson, de 1933, dit la pluie et le chagrin qui n'en finissent pas.
Cette reprise, d'une intensité sombre, est l'une des plus belles de
Air de South Pacific sur un amour presque vécu, dans une version poignante. La chanson, de Rodgers et Hammerstein, dit le bonheur qui faillit être.
Cette reprise, d'une tristesse contenue, montre Dyl
Standard du vieux sentiment qui revient, chanté avec chaleur. La chanson, de 1937, évoque l'amour qui renaît à la vue de l'être aimé.
Cette reprise, d'une tendresse résolue, montre Dylan chantant la
Chanson de la solitude qui se fait sentir tôt, d'une douceur désolée. Le standard, de 1967, évoque la solitude qui arrive avant l'heure.
Cette reprise, d'une mélancolie feutrée, montre Dylan chantant
Ballade d'amour unique, dans la tradition du jazz vocal. La chanson, de 1953, célèbre l'amour « unique et seul ».
Cette reprise, d'une élégance de jazz, montre Dylan maîtrisant les standards du réper
Chanson des alizés, en clôture du premier volet. Le standard, de 1940, évoque les vents qui portent les navires.
Cette reprise, d'une légèreté grave, referme le premier disque de Triplicate. Elle mon
Blues de la vantardise, en ouverture du second volet. La chanson, de 1935, moque les fanfarons.
Cette ouverture, enjouée et mordante, rappelle le goût de Dylan pour la satire. Il y retrouve la veine